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EXPO: "Dieu dans la pub" (Sam. 8 Avr, 2017 9:00 - Dim. 14 Mai, 2017 17:45)

2017 04 01 Dieudanslapub

 

L'exposition est accompagnée d'un livret de visite adapté aux enfants. C'est l'occasion d'une visite en famille pendant les vacances de Pâques!

Christian van de Walle - Furnes (B) (Tous les jours)

Christian était originaire de Courtrai et entra à l’abbaye de Saint-Nicolas de Furnes où il devint successivement maître des novices, prieur, puis curé à Nieuport. Homme de prière et de pénitence, il soigna les malades au cours de la peste dont plus de deux-cents victimes moururent dans ses bras. Il s’opposa farouchement aux protestants, écrivit des sermons catéchétiques et des sermons pour les dimanches et fêtes de l’année, puis rédigea un Opusculum pro defensione fidei. En chaire autant que dans les visites à ses paroissiens, il mettait en garde ses fidèles contre l’hérésie. Il encourut la haine des réformés qui essayèrent d’en faire un des leurs, tantôt en le flattant, tantôt en le menaçant. Inébranlable, il se fit arrêter. On l’exposa au pilori de la grand’place pour le diffamer puis on le jeta dans une barque qu’on poussa à la mer sans voile ni rame. Mais la barque revint à terre. Après la reddition de la ville de Nieuport, il put reprendre son ministère paroissial. Il mourut saintement le 27 avril 1591 au terme de dix-sept années de vie pastorale.

Philippe de Harvengt - Bonne-Espérance (B) (Tous les jours)

Philippe naquit vers 1100 à Harvengt, dans le Hainaut, au sein d’une famille modeste. « Homme du peuple, écrit-il, je ne veux pas passer pour le flatteur d’un noble ». Dès sa prime jeunesse, la tonsure fit de lui un clerc, et il poursuivit ses études jusqu’à un très haut niveau. L’idée que la cléricature exigeât la sainteté le hantait déjà très jeune. Il vint quérir cette sainteté à Bonne-Espérance, abbaye dont il devint prieur vers 1130. Commencèrent alors quelques démêlés avec saint Bernard dont un religieux de Clairvaux s’était enfui. Philippe écrivit à saint Bernard deux lettres à ce sujet. Mais des jaloux dans le monastère en profitèrent pour le calomnier. On accusa Philippe auprès de l’abbé général et de l’évêque de Cambrai. Finalement le chapitre général de 1149 donna tort à Philippe qui, après dix-neuf années de charge dut s’exiler avec sept autres frères. Mais le chapitre général revint sur sa décision et Philippe put rentrer à Bonne-Espérance en 1152. Il redevint prieur puis fut élu abbé en 1158.

Il fut pour ses frères un père éminent car il possédait et la doctrine spirituelle, et la sagesse d’un chef. Pour les nécessités de son abbaye, il rédigea un commentaire sur le Cantique des Cantiques, un traité polémique : De dignitate clericorum ainsi que deux traités spirituels sur l’obéissance et le silence. Il écrivit également la vie de quelques saints pour les communautés religieuses voisines. Lire et écrire constituait, pour Philippe, l’essentiel de la vie d’un clerc en dehors des offices liturgiques. Pour lui, les raisons primordiales du silence monastique étaient la charité fraternelle, le recueillement propice à l’oraison et la préparation à l’enseignement. Il voulut doter son église de précieuses reliques et il obtint de Renaud, archevêque de Cologne, dix corps de martyrs. Le jour de Noël 1182, Philippe renonça à sa charge d’abbé pour se préparer, par la prière et l’oubli des choses du temps, aux visions de l’éternité.

Il mourut le 27 avril 1183.

Thomas d'Aquin Willems - Tongerlo (B) (Tous les jours)

Originaire de Turnhout, Joseph Ignace Willems entra en 1714 à l’abbaye de Tongerlo où il prit le nom de frère Thomas d’Aquin et prononça ses voeux le 23 février 1716. Il étudia la théologie à Rome et fut ensuite chargé des cours de théologie au collège romain Saint-Norbert à partir de 1721. De retour en son abbaye, il y continua son enseignement huit années durant. En 1730, on le chargea de la direction des archives, puis on l’honora de la charge de camerlingue. Promu prieur, il fut ensuite préposé aux religieuses norbertines du Jardin-Clos à Hérentals.

Willems était un homme affable, bienveillant, hospitalier, aimé de tous et ne s’imposant à personne. A peine rétabli d’une attaque d’apoplexie, il succomba à Hérentals le 27 avril 1750, laissant le souvenir d'un homme profondément religieux.

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