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Le Christ, vrai Dieu et vrai homme, par sa mort sur la Croix, a accepté librement de prendre sur lui notre esclavage, notre refus d’aimer, tout ce qui, dans le monde, dit « non » à Dieu. La mort du Christ me concerne car elle vient transformer mes esclavages en liberté, si je me laisse sauver par lui. Je ne peux devenir libre par moi-même, j’ai besoin d’être libéré par un plus grand que moi. L’obstacle à la liberté n’est-il pas en effet de faire de nous-même notre propre bonheur, notre propre justice ? C’est de cela que le Christ nous libère. Il est celui qui m’a aimé et s’est livré pour moi, lui que le Père a envoyé dans le monde pour donner à l’humanité la liberté des enfants de Dieu. Ni le ciel, ni la terre ni les enfers n’ont pu garder le Christ captif de la mort. Sa victoire sur la mort, expression la plus haute de sa liberté, il nous l’a donne. Telle est notre espérance. Chrétiens, soyons donc dans le monde des hommes libres, à l’esprit éveillé, au service de liberté.