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Il n’est pas possible de faire, dans le cadre restreint de cette communication, toute l’archéologie de la législation prémontrée concernant le réfectoire. Il faudrait étudier les codifications primitives dans leur rapport aux usages cisterciens, puis les codifications successives. Disons seulement que la discipline du réfectoire n’a guère changé dans les textes législatifs au cours des âges. Au début du XVIIe siècle, on vivait sous le régime de la cinquième rédaction des Statuts, promulgués par l’abbé général Jean de L’Escluse en 1505. La réalité, elle, pouvait être évidemment différente...