Lorsque l’on veut faire tomber un personnage important et dérangeant, tous les moyens sont bons pour arriver à ses fins. Est-ce que Jésus aurait fait l’objet d’un lynchage médiatique s’il avait vécu à notre époque ? Sûrement. Bref, nous retrouvons Jésus en débat tendu avec les responsables politiques et religieux de son temps.

La première de ces controverses concerne l’impôt dû à César, l’Empereur romain. Le récit est en trois étapes : arrivée des adversaires, l’objet concret du litige et la réponse de Jésus, réponse dont il faut saisir la finesse. La pointe de l’enseignement de ce jour va plus loin que la question de l’impôt dû à César. Il y un appel à l’offrande de soi-même comme le Christ s’est offert, lui l’image de Dieu que personne n’a jamais vu.

Les opposants

Dans les deux camps qui viennent interroger Jésus, les « Hérodiens » tiennent à la restauration du pouvoir des Hérodes sur la Judée. Ils sont donc pro-romains, car c’est de Rome qu’ils peuvent espérer cette restauration. Quant aux pharisiens, eux-mêmes politiquement divisés, ils supportent les Romains comme un mal inévitable. Seuls les extrémistes refusaient même de toucher l’argent romain et ne reconnaissaient que Dieu pour maître.

En fait, les délégués des deux partis opposés ont ici un souci commun, celui de piéger Jésus. Ils commencent par une mise en confiance à son égard. Ils louent sa rectitude morale et religieuse, son indépendance de pensée. Puis vient la question : selon « le chemin religieux », du point de vue de la foi, payer la taxe impériale est-il ou non légitime ?

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